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Le wc japonais lavant contre le virus de la poliomyélite

Le wc japonais lavant contre le virus de la poliomyélite

L’utilisation du wc japonais contre le risque de transmission du virus de la poliomyélite

La poliomyélite ou plus simplement «polio» dans le langage courant, est une maladie extrêmement contagieuse qui est provoquée par le virus de la poliomyélite. Celui-ci attaque le système nerveux d’un individu et peut entraîner sa paralysie et même provoquer un décès rapide du porteur. Pour lutter contre ce poliovirus, il n’existe pas de véritables traitements. La prévention repose sur deux piliers efficaces qui sont la vaccination et une hygiène stricte.

1. La vaccination contre la poliomyélite

Le vaccin est le seul moyen de prévention spécifique. Il est administré dés l’enfance par obligation vaccinale. Il existe deux types de vaccin, l’un inactivé est administré par injection tandis que l’autre vivant atténué est administré par voie orale. Les deux vaccins confèrent l’immunité contre l’infection à poliovirus et également préviennent contre sa transmission de personne à personne. Ce choix de vaccination obligatoire assure ainsi la protection individuelle ainsi que l’immunité collective de la population. 

2. L’hygiène contre la transmission du virus

Comme contre tous les virus tel le coronavirus Covid 19, il faut maintenir des gestes barrières efficaces afin de prévenir la diffusion du virus dont le contact essentiel se fait par des mains souillées ayant été en contact avec les selles aux toilettes ou ayant touché un objet contaminé. En conséquence, se laver les mains est un geste primordiale empêchant la transmission par contact sur des ustensiles de cuisines, des poignées de portes, etc… Idéalement aux toilettes, une personne contaminée devrait éviter de porter ses doigts vers son anus. C’est ce qui se passe lorsqu’une personne s’essuie les fesses après avoir déféqué.

Un wc japonais permet de se laver les fesses sans utiliser ses mains et risquer de transmettre des virus !

Qu’est-ce qu’une poliomyélite?

C’est une maladie infectieuse aiguë terriblement contagieuse. Après avoir pénétré par la bouche d’un sujet sain, le poliovirus passe dans le sang du porteur, en occasionnant de la fièvre et des frissons. Puis, il se dirige vers les cellules de la moelle épinière. Le virus va se développer dans une zone où passent les neurones moteurs ayant pour rôle de donner les ordres aux muscles de se contracter. En quelques jours, le virus va détruire ces neurones provoquant des douleurs musculaires ainsi qu’un syndrome méningé.

La situation va ensuite empirer vers une paralysie de tous les muscles, avec une abolition des réflexes et une amyotrophie importante. Ces symptômes sont responsables de très lourdes séquelles motrices pouvant entrainer la mort. La maladie de la poliomyélite est une pathologie virale pratiquement éradiquée de la surface du globe, exception faite de rares pays où elle reste endémique : le Nigéria, l’Afghanistan et le Pakistan. 

Quels en sont les symptômes de la poliomyélite?

Les premiers symptômes se caractérisent par :
– une fièvre
– de la fatigue
– des céphalées
– des vomissements
– une raideur dans la nuque
– des douleurs dans les membres

Quelles sont les conséquences de la poliomyélite ?

Les conséquences engendrées par la poliomyélite sont très graves. En effet, une infection sur 200 provoque une paralysie irréversible, en général des jambes. Aussi, parmi les personnes paralysées, 5 à 10% peuvent mourir à cause d’un arrêt de leurs muscles respiratoires.

Peut on guérir de la Polio ?

La médecine actuelle n’est pas en mesure de proposer un traitement curatif. Pour les cas graves de poliomyélite paralytique, la prise en charge thérapeutique porte essentiellement sur l’atténuation des symptômes, la prévention des complications et des thérapies permettant une accélération de la récupération. 

Comment se transmet le virus de la poliomyélite?

La poliomyélite est extrêmement contagieuse se transmettant facilement par contact. Ainsi, dans une zone de forte épidémie, les souches de poliovirus peuvent selon des modèles théoriques, infecter la totalité de la population humaine de la zone. Le virus peut être excrété par les selles jusqu’à plusieurs semaines après l’infection initiale du porteur de la maladie. La transmission de la maladie se réalise essentiellement par voie oro-fécale, via l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés. Il suffit de toucher un aliment avec ses doigts porteurs du virus pour le contaminer. Aussi, durant les premiers jours de l’infection, la transmission peut se faire par les sécrétions respiratoires via des micro goutelletes issues d’une toux ou d’un éternuement.

Le virus de la poliomyélite, que l’on appelle poliovirus sauvage (PVS), pénètre donc essentiellement dans le corps d’un sujet par sa bouche grâce à de l’eau ou à des aliments contaminés par les matières fécales d’une personne infectée. C’est effectivement dans les selles des malades que le virus se trouve en quantité importante. Ensuite, ce polyovirus se multiplie rapidement dans les intestins du nouvel hôte pour être excrété à nouveau par ses selles, lesquelles pourront à leur tour assurer une nouvelle transmission. C’est donc aux toilettes qu’il est nécessaire de prendre conscience de la nécessité de se laver les mains afin de ne pas assurer la transmission du virus.

Comment éviter la transmission de la poliomyélite?

Vu qu’il n’existe pas vraiment de traitement pour vaincre la poliomyélite, la prévention est le seul réel remède. Alors, il faut impérativement prévenir sa transmission en évitant tout contact entre les selles et les mains. Si le lavage des mains est primordial après s’être essuyé les fesses, il apparait qu’il serait plus pertinent de pouvoir se laver les fesses sans que les mains puissent venir au contact de la région anale. Plus facile à dire qu’à faire ?

La solution du wc japonais

Il existe une solution très simple, sure et efficace contre la transmission d’un virus. C’est le jet d’eau lavant du wc japonais. Le principe est d’envoyer de l’eau sous pression pour assurer le nettoyage de l’anus. La toilette lavante japonaise permet ainsi de se faire laver les fesses (et même sécher pour les modèles les plus perfectionnés) tout en restant assis sur la cuvette du wc et sans faire aucun usage de la main et des doigts sur la zone anale. Il suffit juste de tourner ou d’appuyer sur un bouton.

Le wc japonais est l’outil indispensable pour éviter le contact des mains avec les excréments, ce qui est le cas lors d’un essuyage avec du papier toilette. Ainsi, grâce au jet d’eau du wc lavant, les mains restent propre et exemptes de contaminations par le virus de la poliomyélite. Dès lors, la transmission devient impossible. L’utilisation d’un wc japonais aux toilettes est le meilleur geste barrière !

Ou acheter un kit wc japonais lavant ?
La parurésie est le stress d’uriner en public

La parurésie est le stress d’uriner en public

La parurésie est un véritable handicap aux toilettes

Il existe souvent des situations insolites lors de la fréquentation des toilettes publiques. Alors, vous avez surement déjà connu la désagréable expérience d’éprouver une difficulté voir une incapacité à uriner à coté d’autres personnes dans les sanitaires d’une entreprise ou d’un restaurant. Si cela peut vous rassurer, cet inconfort à uriner en présence d’autrui est assez fréquent tant il touche de personnes. Cette complication à exécuter un acte anodin transforme le quotidien de beaucoup de gens en calvaire lorsque la sonnette de la miction raisonne dans leur cerveau.

L’urophobie ou le syndrome de la vessie timide

La parurésie désigne une pathologie méconnue mais fréquente. Dailleurs son nom savant n’arrange pas la diffusion de sa connaissance. En fait, elle est plus connue comme le syndrome de la vessie timide ou bien de l’urophobie. Ces terminologies sont bien plus parlantes pour qualifier l’incommodité ou l’inaptitude à uriner dans des toilettes publiques lorsque d’autres personnes sont présentes à proximité.

La parurésie se caractérise par une gêne importante en présence de contraintes. Elle est intimement liée à la miction en compagnie d’autres individus qui peuvent observer ou écouter l’acte d’uriner. Cela se passe en général dans des toilettes publiques mais aussi dans le cadre privé lorsque la promiscuité rend le partage de l’acte inévitable et invivable. Ce syndrome peut aussi être déclenché sous la contrainte d’un temps limité ou d’un ordre pour faire uriner. C’est souvent le cas pour les enfants : « va faire pipi », « dépêche toi, tu as une minute ».

La parurésie est une peur irrationnelle

On estime que près de 10 % de la population serait sensible à la parurésie, ce pourcentage pouvant être augmenté en raison d’une sous-estimation due à la gêne de devoir avouer être victime de ce syndrome. 
Une personne parurésique ne présente aucun trouble de type physiologique car elle peut uriner tranquillement lorsqu’elle est seule. A l’inverse, elle peut présenter un trouble psychologique en public qui peut la bloquer fortement au point de ne plus pouvoir uriner. Et les situations peuvent être nombreuses toute la journée alors que l’être humain peut uriner plusieurs fois par jour : travail, sorties, transports, festivals, etc…

Ne pas pouvoir uriner en étant entouré dans des toilettes publiques, en connaissant une situation de stress par la vue et l’écoute, en étant pressé par le temps… génère évidement des répercussions sociales. Ainsi, ce n’est pas pour rien que ce syndrome est qualifié de phobie sociale ! 

La parurésie peut donc dégénérer en véritable phobie sociale pour laquelle il existe des degrés différents. Au début, le trouble peut s’exprimer simplement au moment d’être en position de pouvoir uriner dans le sanitaire. Mais si le mal s’installe avec l’habitude, la stress s’invite dés lors que la personne ressent le besoin d’uriner. Plus grave encore, la peur peut bloquer la vie sociale. 

Ainsi, dans les cas extrêmes, certaines personnes seront dans la totale incapacité d’uriner en dehors de chez elles avec des conséquences dramatiques. Il leur faudra prévoir le moment où elles devront uriner pour être présentes près d’un lieu sur ou de pouvoir rentrer au domicile. Sans solution, il leur faudra éviter de boire ou bien se retenir d’uriner entrainant alors des souffrances physiques et des problèmes de santé comme la déshydratation ou des dysfonctionnement urinaires. Devoir parcourir des centaines de mètre en pleine nature, éviter des longs trajet et des voyages, etc… provoqueront un isolement social.

Les hommes plus touchés que les femmes

En général, et cela peut sembler logique, les hommes sont plus touchés que les femmes par ce syndrome. Cela s’explique par le fait que les femmes ne sont habituellement pas confrontées à la miction dans des urinoirs publics en ligne et aux regards des voisins urinant à 50cm. La taille du pénis, la position sociale, la hiérarchie, l’agressivité, l’ethnicité du compagnon de miction, etc… peuvent aussi aggraver le trouble. Aussi, les conventions sociales admettent que les hommes jouissent de la liberté d’uriner en public à peu près n’importe où cela est hygiéniquement possible sans autre intimité que de tourner le dos aux vues. 

A l’opposé, les femmes, qui doivent se dénuder le bas du corps, urinent généralement dans des cabines protégées des vues. Elles peuvent être cependant touchées par la gêne à faire du bruit et à être écoutées uriner. Ce n’est pas pour rien que la meilleure copine doit monter la garde devant la porte des toilettes publiques ou le buisson en pleine nature. Ainsi, et uniquement au japon, il existe dans les toilettes japonaises féminines un dispositif original : l’otohime. Cette composante du wc japonais a pour fonction d’imiter le bruit d’une chasse d’eau pour couvrir le bruit de la miction dans l’eau de la cuvette du wc.

Un autre exemple est qu’une femme devant remplir un flacon d’urine dans un hôpital ira uriner aux toilettes tandis qu’un homme sera plus facilement invité à déposer quelques ml d’urine directement dans le flacon et ce dans le cabinet du médecin en lui tournant le dos.

Une problématique plus répandue qu’on le croit

Nul n’ose avouer son complexe d’une impossibilité à uriner en public, de partager son expérience, de questionner les autres sur leur pudeur à effectuer aussi une miction en public. Par contre le web est une source intéressante de recherche pour se rendre compte de l’ampleur du phénoméne. L’anonymat ouvre les esprits. Ainsi, il suffit de commencer à taper sur son moteur de recherche « peur d’uriner » pour qu’un robot comme Google affiche automatiquement des propositions de choix de requêtes comme «peur d’uriner en public», «peur d’uriner la nuit», etc… avec plus de 200 000 résultats. Aussi en fouillant les forums, on se rend compte que le sujet est porteur avec nombres d’hommes et de femmes qui partagent leurs expériences. De la petite gêne vivable au handicap invalidant, la parurésie fait partie de la vie publique…

Quelles sont les causes de la paruresie ?

L’énurésie désigne l’écoulement involontaire des urines. C’est l’habituel pipi au lit des enfants qui ne peuvent pas encore trop se retenir durant la nuit. Au contraire, la parurésie, désigne le fait que ces urines ne puissent sortir par la miction naturelle à cause d’une angoisse, d’une peur à être vu ou entendu. Ce trouble peut apparaître dès l’enfance et se poursuivre à l’âge adulte tout en se compliquant. Les raisons de ce syndrome sont expliquées basiquement par un état de stress qui contracte les sphincters. L’origine de ce stress est à rechercher dans un problème d’ordre psychologique chez le sujet souffrant d’une incapacité à uriner en public.

Urologues et psychologues s’accordent pour des causes psychologiques variées. Les racines traumatiques peuvent être nombreuses : moqueries des camarades dans les toilettes, manque d’hygiène des sanitaires, absence de portes, enfant élevé seul par sa mère laquelle n’a pas pu fréquenter à ses côtés les urinoirs masculins, pression psychologique des enseignants, etc…

La miction est pourtant un acte naturel

Ce sont les reins qui se chargent de produire l’urine qui circule ensuite jusqu’à la vessie où elle sera stockée dans l’attente de la miction. Cette vessie est constituée d’une paroi intérieure faite de plusieurs couches musculaires. Lorsque la vessie se remplit, ses parois se tendent sous l’effet du volume qui augmente. Lorsque la pression atteint une certaine limite, un message est envoyé au cerveau pour provoquer une envie d’uriner. Un simple stress peut alors empêcher un individu de s’empêcher d’uriner.

Le recours à la psychologie

C’est bien sûr un problème psychologique qui est à l’origine de ce trouble et bien souvent, une telle phobie trouve sa source dans l’enfance. Le psychologue ou le psychiatre sont à même de pouvoir traiter ce genre de stress à la miction en public.
Pouvoir parler de sa peur est un premier pas pour une prise de conscience. C’est une première démarche pour éviter que la parurésie ne deviennent envahissante et handicape une vie normale. En effet, éviter de boire un verre entre amis dans un bar par peur de devoir uriner plus tard, refuser des invitations à sortir, peuvent à terme entrainer un individu dans la spirale de l’isolement social. Les thérapies cognitives et comportementales peuvent aider à la gestion du stress pour supprimer la parurésie.

Exemple de thérapie : Il s’agit ici de confronter progressivement la personne à l’ambiance et au décor qui la stresse. Ainsi, entrer dans les toilettes publiques uniquement pour s’y laver durant quelques séances est un pas vers la guérison. Puis, petit à petit s’approcher des urinoirs et s’en aller. A chaque étape, il suffit d’allonger la durée de la présence dans les toilettes. Pourquoi pas s’enfermer un peu dans un sanitaire public pour s’habituer aux bruits extérieurs.

Il n’est jamais trop tard pour agir contre le stress et apprendre à faire pipi ailleurs que chez soi. Un entrainement individuel est la solution pour se sortir de cette situation de peur. La pratique du naturisme peut etre une thérapie originale !

La parcoprésie ou la honte d’aller aux toilettes

La parcoprésie ou la honte d’aller aux toilettes

Connaissez vous la honte d’aller déféquer aux wc ?

Aller à la selle est un acte naturel dans l’ensemble du règne animal. L’être humain n’échappe pas à l’envie de devoir déféquer… mais surement pas en public ! Si le meilleur ami de l’homme ne connait pas de honte, nous n’avons pas tous une psychologie canine et l’anxiété liée à l’usage des wc peut être réelle, voir insurmontable entrainant des conséquences directes et indirectes plus ou moins graves. Le sujet peut paraitre cocasse mais près de 7 Français sur 10 reconnaissent être gênés à l’idée de simplement « chier » dans une situation de non-intimité, c’est à dire en dehors de chez soi.

Tous égaux aux WC en fin de digestion

Femme ou homme, jeune ou vieux, riche ou pauvre, diplômé ou sans diplôme, dirigeant ou subordonné, cadre ou ouvrier… nous avons tous un anus qui nous sert à déféquer. Ainsi, chacun imagine que son conjoint, son voisin, son supérieur, son collègue, etc… se rend quotidiennement sur le trône. Pourtant, ce sujet semble tabou tant il est normal de vouloir se dissimuler sur le chemin des toilettes et d’empêcher autrui de savoir ce que l’on va y faire ! Alors, existe t il une honte naturelle à vouloir nier la réalité ? La réponse est oui et un mot spécifique désigne même cette gêne à se rendre sur une cuvette de wc : la parcoprésie.

Qu’est ce que la parcoprésie ?

Ce mot savant définit l’incroyable gêne, et jusqu’à la phobie, de déféquer ailleurs que chez soi. En quittant l’atmosphère sécurisante de son domicile, pour se rendre au travail, au restaurant, chez des amis, en voyage ou en déplacement, la simple idée de devoir aller à la selle dans des toilettes publiques ou des wc peu familiers et surtout à proximité d’autres personnes, peut être une sérieuse source d’angoisse. Si vous ressentez une certaine honte suffisamment gênante pour freiner, empêcher et reporter une défécation, alors bienvenue dans le monde de la parcoprésie.


La peur de faire caca…

Pourquoi certaines personnes ressentent elles un tel embarras à l’idée de simplement déféquer dans un lieu public ? C’est simplement la peur d’être vu se rendre sur les lieux du crime, d’être imaginé dans l’acte par ses proches, pour revenir sous leurs regards inquisiteurs : il ou elle a été chier ! Il n’y a rien de glamour à ce moment de solitude et le retour dans le réel, près d’un conjoint, d’une amie, d’un collègue, d’un supérieur, peut être traumatisant si celui-ci a pleine conscience des raison de l’absence. Et c’est encore pire de quitter un groupe pour s’isoler, laissant l’imaginaire de tous s’envoler et profiter de l’absence pour laisser aller quelques mauvaises langues.

Une honte due à des atmosphères particulières :

Ce n’est pas forcement le lieu en lui même qui génère le plus la parcoprésie. C’est surtout la proximité d’autrui qui provoque une gêne empêchant le bon déroulement d’un acte pourtant très naturel. C’est la honte d’être vu aller au petit coin, le stress d’émettre des bruits, de laisser une trace olfactive, d’être imaginé tout simplement.
1. Chez un nouveau partenaire
Hommes et femmes reconnaissent des difficultés voir une incapacité à déféquer les premières fois chez leur nouveau partenaire sexuel surtout s’il se situe à proximité des WC. Il est vrai que défécation (bruits, odeurs) et sexualité peuvent ne pas faire bon ménage !
2. Chez des amis 
Etre chez des proches provoque des soucis suffisants aux deux sexes pour qu’ils se retiennent d’aller aux WC chez leurs amis d’autant plus que ceux-ci sont présents à proximité. 
3. Sur le lieu de travail 
Près de 50% de la population avoue ne pas pouvoir aller à la selle sur son lieu de travail avec des collègues à proximité. Il semble qu’il soit plus difficile de déféquer à coté de personnes connues que d’inconnues.
4. Dans les toilettes publiques
Le pourcentage serait de 40% dans les toilettes des restaurants, gares, aéroports ou centres commerciaux.
5. A la maison
Ce sont surtout les femmes qui se se retiennent d’aller aux toilettes chez elles si d’autres personnes sont à proximité. Dans des cas extrêmes, certaines femmes vont jusqu’à attendre que leur conjoint soit occupé dans un autre pièce ou à dormir pour se rendre sur la cuvette.

Des techniques de survie sociale

A chacun son astuce pour éviter la gêne de la parcoprésie. Attendre le bon moment, profiter de la pause déjeuner, aller à un autre étage, augmenter le volume d’un poste radio, fermer plusieurs portes, mettre du papier dans l’eau pour amortir le bruit, craquer une allumette pour dissiper les odeurs… jusqu’à se retenir. Les stratagèmes ne manquent pas lorsqu’il faut y aller.

Le bonheur du télétravail !

La crise du COVID a apporté une surprenante joie dans la vie des parcoprésiques. Obligés de quitter l’univers de l’entreprise et de la promiscuité des collègues de bureau, bon nombre de salariés ont apprécié de gouter au télétravail pour jouir de l’usage de l’intimité de leur cuvette de wc. Pouvoir se soulager de ses besoins naturels dans des toilettes non partagées n’a pas de prix. Les multiples confinements et la mise en place du télétravail, ont pu faire de nombreux heureux. 

Une explosion de parcoprésie engendrée par le retour au présentiel 

Alors qu’il faut retourner au bureau à temps plein ou juste certains jours de la semaine, le simple fait de devoir redéféquer dans les toilettes de l’espace de travail collectif paraît encore plus difficile qu’avant, avec l’habitude prise de travailler chez soi où rien ne pouvait perturber le caca journalier entre deux réunions en visioconférences. Il en résulte que suivant des sondages, beaucoup de travailleurs se sentent encore moins à l’aise qu’avant pour faire caca au bureau et préfère se retenir pour rentrer se soulager chez eux dans leur wc.

Les femmes sont les principales victimes

Les femmes sont presque normalement plus touchées par le phénomène que les hommes, surtout si les toilettes sont mixtes. Les femmes ont besoin d’une plus grande intimité que les hommes. Ainsi, beaucoup préfèrent se retenir toute la journée pour effectuer leur grosse commission de retour chez elles ou dans un endroit ami. Il existe un poids culturel et psychologique qui pèse sur les femmes dans l’exercice de la défécation. C’est le syndrome de la princesse qui ne fait pipi que des paillettes. En effet culturellement, une femme est associée à la beauté et à la pureté. 

Une femme qui va à la selle peut perdre de son charme et de son élégance alors que ce sera une normalité pour l’homme. D’ailleurs, dans les films les femmes s’excusent généralement en prétextant se refaire une beauté, se rafraichir… C’est toujours plus jolie que : « désolé de vous quitter mais je vais faire caca »

Des conséquences sur la santé

Tout le monde a bien évidemment été un jour confronté à de la gêne à l’idée de déféquer dans des situations de non-intimité au point de devoir se retenir. Il faut savoir que lorsque le rectum reçoit les selles, il émet un message au cerveau pour lui indiquer l’urgence d’aller aux toilettes.

Hors si cette phobie d’aller sur un trône autre que sur celui de son domicile conduit à se retenir, cette rétention fécale va provoquer des complications non sans danger pour la santé :

  • blocage du système digestif avec troubles de la digestion (crampes, douleurs dans le bas ventre)
  • irritation du colon et maladies inflammatoires de l’intestin
  • problèmes de constipation, défécation douloureuse, saignement (se retenir provoque le durcissement des selles)
  • infections urinaires et cystites
Un bidet de wc japonais permet de se laver les fesses aux toilettes !

Les conséquences sociales de la rétention fécale

Des études démontrent que la parcoprésie est un trouble d’anxiété sociale. La peur du regard et de l’évaluation de l’autre, qui peuvent produire un impact sur l’image de la personne sortant des toilettes après avoir déféqué au sein du groupe, peut avoir des répercutions sur les relations professionnelles ou personnelles. Ainsi le rendement des salariés peut être impacté dans une entreprise tout comme l’atmposhère au sein d’un groupe d’amis.Il est vital que le passage aux toilettes ne reste pas un tabou. Au-delà du fait d’être mal à l’aise, le mal-être individuel ne doit pas s’inviter dans la qualité du travail ou les relations humaines à cause d’un simple passage sur une cuvette de wc.

Des solutions à la parcoprésie ?

Lorsque cette pathologie devient vraiment handicapante dans la vie de celui ou celle qui en souffre, il ne faut pas hésiter à en prendre conscience afin de rechercher des stratégies d’adaptations à ce trouble d’anxiété. 

Une aide psychologique : en parler avec son médecin traitant sera la première solution, lequel renverra surement vers un psychologue pour la mise en place d’une thérapie cognitive et comportementale appropriée à cette situation de handicap.L’approche psychologique permettra de désamorcer ces sentiments de honte en rassurant le patient pour lui faire comprendre que déféquer est l’acte le plus naturel qui soit et que le faire dans le milieu public est tout à fait normal et courant.

La méthode japonaise :  au japon, il est courant que les wc japonais disposent d’une fonction permettant la diffusion de sons d’eau, de musiques, de chants d’oiseau, ceci afin de couvrir les bruits honteux de celui qui défèque. Certains modèles de toilettes japonaises offrent aussi des fonctions désodorisantes pour plus de confort. Ces fonctions sont souvent à disposition des femmes pour le bénéfice de leur intimité.

Une réorganisation des toilettes des bureaux : l’entreprise concernée par un grand nombre de parcoprésie peut aussi reconcevoir la disposition de ses lieux pour faire en sorte que les toilettes soient plus accueillantes avec des chemins d’accès qui ne forcent pas les salariés à se croiser. Des cloisons de séparation trop fines et des portes qui ne descendent pas jusqu’en bas sont à proscrire pour plus d’intimité visuelle et acoustique.

Une transmission fécale-orale du virus COVID-19 comme pour la poliomyelite ou la gastro-entérite?

Une transmission fécale-orale du virus COVID-19 comme pour la poliomyelite ou la gastro-entérite?

La transmission féco-orale est elle possible pour le Corona virus Covid 19 comme pour la poliomyélite, le sras, la gastro-entérite ?

Le virus de la poliomyélite se transmet par un contact des mains avec les selles favorisant une contamination féco-orale. De même, le virus du SRAS a pu être transmis par voie fécale. La transmission secondaire du coronavirus COVID 19, autre que par voie respiratoire, serait elle possible via des excréments contaminés par le virus ?

PORTER UN MASQUE, C’EST BIEN… MAIS CA NE DISPENSE PAS DE S’ESSUYER LES FESSES !

Les voies de transmission du coronavirus

La voie principale de transmission du coronavirus se ferait par des gouttelettes chargées de virus provenant de la toux d’un individu infecté. C’est le constat des chercheurs qui ont travaillé sur les premiers cas de COVID-19. Cependant, ceux-ci se sont concentrés sur des cas de patients avec des symptômes respiratoires. Alors, les chercheurs pensent qu’ils pourraient avoir négligés les cas liés au système digestif.

En conséquence, la transmission féco-orale du coronavirus doit également être prise en considération pour prévenir la propagation du COVID-19 d’après les auteurs d’études publiées dans la revue Gastroenterology (Gu J, Han B, Wang J. COVID-19- Gastrointestinal manifestations and potential fecal-oral transmission. Gastroenterology 2020, DOI)

Celles-ci décrivent des manifestations gastro-intestinales et précisent l’hypothèse d’une voie de transmission oro-fécale liée à de mauvaises pratiques hygiéniques mais aussi en cas de problèmes d’assainissement ou d’un accès à une eau et à des aliments souillés.

Les matières fécales, en particulier lors d’une diarrhée, pourraient donc être une voie secondaire de transmission du coronavirus. Ainsi, le premier patient américain porteur du nouveau coronavirus a été victime de diarrhées et le COVID-19 a ensuite été détecté dans ses selles. Des cas similaires ont été documentés en Chine.

Il est utile de rappeler que les deux tiers des cas de gastro-entérite sont causés par des virus comme les rotavirus. La gastro-entérite se propage par la consommation d’aliments ou d’eau contaminés, ainsi que par des contacts directs avec les malades. En période à risque pour lutter contre la propagation de la gastro-entérite, des gestes très simples permettent d’éviter les épidémies. L’hygiène des mains et des surfaces est primordiale notamment lors de la préparation des repas… avec pour impératif absolu celui de parfaitement se laver les mains après être allé aux wc ou avoir changé un bébé. Aussi, les personnes malades ne doivent pas assurer la préparation des repas et également penser à ne pas partager à table un verre d’eau ou un couvert.

Comprendre le mode de transmission féco-orla du coronavirus

La compréhension des différents modes de transmission du COVID-19 est essentielle pour stopper sa propagation. Ainsi, 2 études permettent de suivre le virus du système gastro-intestinal à l’oesophage :

1.Etude des symptômes gastro-intestinaux

La Shanghai Jiao Tong University School of Medicine, suggère que si les symptômes respiratoires du COVID-19 représentent les manifestations les plus courantes de l’infection, il existe des symptômes moins courants comme la diarrhée, des nausées, des vomissements.
Ces symptômes gastro-intestinaux présents chez certains patients interviennent même avant les symptômes respiratoires. Les chercheurs rappellent des cas d’infection au COVID-19 avec des nausées et des vomissements ainsi que des selles testées positives.
Lors de l’épidémie de SRAS, ces troubles gastro-intestinaux avaient été associés à la détection du virus même chez les patients guéris.

Les chercheurs estiment donc que le système digestif peut servir de voie d’infection alternative. Ainsi, ils préconisent une surveillance des patients avec des symptômes gastro-intestinaux pour un diagnostic, un isolement et une intervention plus précoces.

2.Le risque de la transmission féco-orale

Une équipe de la Sun Yat-sen University, Zhuhai, (Guangdong Province) soutient aussi que si l’infection virale provoque des maladies respiratoires qui se propagent principalement par voie respiratoire d’humain à humain, les cellules et organes cibles du COVID-19 n’ont pas été tous identifiés.

Les chercheurs s’interrogent donc sur une possible infection virale gastro-intestinale avec une éventuelle voie de transmission féco-orale. Ainsi, l’analyse de l’ARN viral de certains patients infectés a confirmé que le virus s’est bien répandu dans leurs selles. Alors, les scientifiques de cette université n’excluent pas la possibilité d’une transmission oro-fécale.

En conséquences, les chercheurs recommandent une prévention de la transmission féco-orale afin de contrôler la propagation du virus. De même, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) conclu que si la voie féco-orale ne semble pas être le mode de transmission de coronavirus, son rôle reste à déterminer.

Risque féco-oral du coronavirus comme pour le SRAS ?

Il est important de rappeler que le virus de la Poliomyélite se transmet par un mode féco-oral.
Aussi, la transmission par voie fécale du virus du SRAS a entrainé la contamination de centaines de résidents d’un quartier d’immeubles de Hongkong en 2003. Par les conduits d’aération, de l’air chaud circulant depuis les toilettes des salles de bain avait entrainé une contamination aérienne en chaine de plusieurs appartements. Ensuite, le virus du SRAS avait été transporté par le vent vers les immeubles voisins.

Selon l’institut pasteur, l’épidémie de SRAS, transmise d’homme à homme par l’air, probablement par des gouttelettes de salive contaminées, survenue dans ces immeubles de Hong Kong a interrogé sur la possibilité d’une transmission locale par les sanitaires. En effet, « 66% des malades étaient atteints de diarrhées contre 2 à 7% habituellement«  !

Selon Jiayu Liao, bioingénieur d’une Université de Californie, « le 2019-nCoV retrouvé dans les selles pourrait se transmettre par voie fécale », « nous ne savons pas encore combien de temps ce virus peut survivre en dehors du corps».

Conserver le coronavirus entre ses fesses ?

Le coronavirus peut donc se retrouver dans les selles d’un individu porteur… et rester au chaud entre ses fesses après la défécation. En effet, le papier ne fait qu’essuyer la région anale. Alors, le virus présent dans les fèces, peut rester entre les plis et sillons de l’anus qui restent inaccessibles au papier toilette.

Mieux encore, le virus peut rapidement être invité à contaminer un bouton de pantalon, une braguette, une boucle de ceinture, le tissu d’une robe… Il est évident que peu de gens se rendent vers un lavabo pour s’y laver les mains avec le pantalon sur les genoux ou une robe relevée les fesses à l’air. Déjà qu’une grande partie de la population ne se lave pas les mains après être allée aux wc, ceux qui accomplissent un geste d’hygiène contaminent leur vêtements avant de se laver les mains.

La mauvaise hygiène des français au service d’un virus

Ensuite, tous le monde accomplit des gestes anodins toute la journée, comme régler sa ceinture au cours d’un repas, ajuster sa chemise dans son pantalon, etc… pour après se gratter le nez, se frotter les yeux ou toucher une poignée de porte, une souris d’ordinateur, un stylo ou tout autre objet collectif.

Le coronavirus COVID-19 est susceptible de se transmettre par voie oro-fécale de la même manière que le virus de la poliomyélite ou que le SRAS. Conserver des traces d’excréments entre ses fesses en s’obstinant à vouloir s’essuyer, c’est peut être prendre le risque d’héberger un virus sur son anus.

Comment comprendre qu’à l’opposé des japonais, les restaurateurs, les boulangers, les caissières de supermarchés, les facteurs et même les médecins, les chirurgiens, les infirmiers français… s’essuient les fesses avec leurs doigts dans du papier ??? Il est temps que les français adoptent une nouvelle hygiène intime et collective. Le wc lavant japonais à douchette ou toilette japonaise lavante à jet d’eau, permet de se laver à grande eau la région anale sans aucun contact des mains pour empêcher toute transmission d’un virus en provenance d’une matière fécale.

Il est surprenant de constater que le Japon et la Corée du Sud, pays où la population est extrêmement dense, présentent des cas de transmission du coronavirus extrêmement faibles en comparaison de pays latin comme la France, l’Espagne ou l’Italie. Il est encore plus surprenant de constater que dans ces pays l’hygiène aux toilettes se réalise avec des wc lavants à jet d’eau. Même dans les métros de Tokyo ou Nagoya, il est possible de se laver les fesses sans faire usage de ses doigts… évitant ainsi de contaminer des rames entières où les voyageurs sont collés les uns aux autres…

Dès 1982, les Japonais vantaient les qualités hygiéniques de leurs wc à jet d’eau dans une publicité à la télévision :

Traduction : «  Mesdames et Messieurs, quand vos mains sont sales, vous les lavez, n’est-ce pas ? Personne ne se lave les mains en les essuyant simplement avec du papier, n’est-ce pas ? Pourquoi donc ? On ne peut pas se nettoyer les mains avec du papier. Et pour les fesses, c’est pareil ! « Les fesses aussi veulent être nettoyées ».

L'achat d'une douchette wc japonais offre l'opportunité d'une réelle hygiène !
La douchette wc japonais permet une réelle hygiène sur la cuvette de toilette !

Le wc japonais lavant contre une transmission fécale

Le WC japonais permet non seulement de se laver les fesses aux toilettes mais il contribue aussi à une parfaite hygiène des mains. Son petit jet d’eau en évitant tout contact des mains avec les excréments peut empêcher la propagation d’un virus comme le SRAS ou la poliomyélite. Alors, il peut aussi éviter la propagation du coronavirus si celui-ci peut proliférer via une transmission féco-orale.

Restons propres… lavons nous les fesses ! Sauvons des vies… ne touchons pas nos fèces !

La toilette japonaise lavante ne sollicite pas la main et ses doigts pour un essuyage de la zone anale. Ce sanitaire plébiscité au Japon délivre un jet d’eau anal qui permet une propreté irréprochable sans faire usage de papier « hygiénique » et d’une main.

Le wc lavant japonais interdit les contacts avec les excréments lors du nettoyage des fesses. Ainsi, les mains ne peuvent plus être des vecteurs de contamination de virus. La toilette japonaise lavante est une réponse à la propagation et à la transmission oro-fécale des virus.

Hémorroïdes : une bonne hygiène anale et rectale

Hémorroïdes : une bonne hygiène anale et rectale

L’anus est un organe important pour le corps et mérite une hygiène intime particulière !

Chez l’homme et la femme, l’anus est l’orifice terminal du tube digestif. C’est un organe très important du corps humain mais qui a la particularité de posséder un rôle très ingrat. De plus, la position de l’anus est difficile d’accès au yeux et aux mains ce qui rend son nettoyage délicat pour lui assurer l’hygiène qu’il mérite.

Le rôle de l’anus est d’évacuer par expulsion les excréments et les gaz produits à partir des aliments durant la phase digestive. Les sphincters de l’anus sont habituellement fermés pour retenir les matières fécales dans le rectum. Durant la défécation, ces sphincters s’ouvrent pour procéder à l’expulsion. Apres avoir déféqué, il est plus que nécessaire de laver son anus. Cependant, l’écrasante majorité de la population française se contente d’un essuyage sommaire. L’anus doit être au centre d’une attention particulière pour une hygiène attentive.

Un jet d’eau pour nettoyer son anus ?

L’anus est composé de nombreux plis et sillons où durant la défécation des résidus vont venir se loger. La méthode d’hygiène habituellement employée pour se nettoyer est le papier toilette dit « hygiénique ». Il est cependant illusoire, au vu de la zone anale, de pouvoir obtenir un résultat satisfaisant uniquement en frottant un papier sur son anus et en utilisant ses doigts qui se transformerons en vecteurs de transport de germes. Seul l’eau peut laver ! Ce constat est la base de l’hygiène, et pourtant qui lave son anus après un passage sur le trône ?

La population japonaise a plébiscité la toilette lavante qui dispose d’un jet d’eau anal. De l’eau sous pression procède au nettoyage des plis et des sillons de l’anus ainsi que de l’ensemble de la région anale sans faire usage des doigts et de papier WC . Le WC japonais est une révolution hygiénique !
Une toilette japonaise est pourvue d’un jet d’eau sous pression qui agit comme un karcher sur l’anus. L’eau décape toutes les traces d’excréments pour arriver à une hygiène parfaite !

Comment traiter les hémorroïdes ?

Le petit jet d’eau lavant

Traiter les hémorroïdes avec un WC lavant japonais

L’hygiène anale et rectale semble n’être qu’une histoire de culture. En France, l’hygiène de l’anus se réalise en essuyant cette région avec du papier dit hygiénique. Au Japon, il est devenu commun de se laver la zone anale et le périnée, après avoir déféqué, en actionnant le jet d’eau d’une toilette à bidet ou WC japonais. Au pays du soleil levant, ce type de sanitaire est appelé toilette lavante.

Une personne atteinte d’hémorroïdes ne devrait pas s’essuyer. En effet, les frottements du papier ne peuvent qu’aggraver la pathologie et les douleurs. De plus, la plupart des papiers « hygiéniques », traités au chlore pour être blanchis, contiennent aussi des colorants et des parfums qui peuvent provoquer des allergies de la peau et des muqueuses.

Une toilette japonaise à douchette grâce à son jet d’eau permet une hygiène sans papiers et sans douleurs du rectum atteint d’hémorroïdes. Le WC japonais lavant est une arme hygiénique contre les hémorroïdes ! En effet, la douchette du bidet intégré évite l’usage des doigts et surtout l’agressivité du papier !

Qu’est ce que les hémorroïdes ? Les hémorroïdes sont des tissus vascularisés situés dans les parois anales (rectum et anus). Elles sont la cause de saignements ou de petits caillots sanguins. Une hémorroïde apparait lorsque ces tissus se gonflent en se dégageant des structures qui les soutiennent et en formant un gonflement de la forme d’un petit sac autour de la zone anale.

Le WC japonais permet de lutter contre les hémorroïdes

C’est un problème très commun puisque jusqu’à 86 % de la population pourra se plaindre de souffrir d’hémorroïdes durant sa vie ! Les hémorroïdes surviennent à tout âge, mais indisposent plus particulièrement les personnes âgées ainsi que les femmes enceintes. Bien que banales et sans réelles gravités, les hémorroïdes peuvent s’avérer très douloureuses et surtout très incommodantes dans la vie quotidienne.

Une toilette japonaise lavante permet de laver sans frotter la zone atteinte par des hémorroïdes en garantissant une hygiène rectale et anale parfaite de l’anus. Le jet d’eau puissant d’un WC japonais nettoie les sillons de l’anus sans frotter et sans irriter la zone anale. Aussi, le jet peut pénétrer dans le rectum pour procéder à un lavement. Le jet d’eau assure aussi un massage de la région anale.

Une bonne hygiène rectale, c’est une bonne santé. Une bonne santé, c’est une belle qualité de vie. Installer un abattant toilette japonaise sur votre WC ne prend que 30 minutes et change votre quotidien. Avec la douchette anale d’un kit WC japonais, vos hémorroïdes trouvent enfin une solution !

Traiter les hémorroïdes de l'anus avec une hygiène rectale parfaite des fesses grâce au wc japonais lavant
Traiter les hémorroïdes de l’anus avec une l’hygiène rectale du wc japonais lavant

Une hygiène rectale optimale 

La toilette japonaise contre les hémorroïdes !

Quand on parle d’une toilette japonaise ou d’une toilette avec abattant japonais, on imagine juste un sanitaire high-tech équipé de beaucoup de gadgets dédiés à l’hygiène des fesses. On ne réalise pas qu’un WC japonais puisse être aussi un précieux acteur de santé pouvant garantir une parfaite hygiène rectale de l’anus. Hors, une bonne hygiène anale est nécessaire aux patients souffrant de crises hémorroïdaires ou à toute personne voulant prévenir ce genre de problèmes car un grand pourcentage de français connaitra des problèmes d’hémorroïdes au cours de sa vie !

Ces hémorroïdes semblables à de petits sacs qui causent des saignements ou forment de petits caillots sanguins dans le rectum et l’anus peuvent se nettoyer grâce à l’action délicate d’un jet d’eau. Bien qu’elles sont généralement sans gravité elles peuvent être très douloureuses et gênantes au quotidien. C’est pourquoi une bonne hygiène rectale avec un WC lavant adapté est absolument indispensable. Les hémorroïdes surviennent quand des tissus s’affaiblissent et se dégagent des structures qui les soutiennent. Elles peuvent survenir à n’importe quel âge mais les aînés et les femmes enceintes sont les populations les plus touchées. En conséquence, vouloir s’essuyer avec du papier toilette est une absurdité.

Le jet d’eau du wc japonais lavant supprime l’usage du papier toilette !

Un WC lavant pour l’hygiène anale !

Peut on traiter et prévenir les hémorroïdes avec un WC japonais ? Une toilette japonaise lavante avec douchette intégrée peut être d’un très grand secours aux personnes atteintes de ce fléau anal, son jet d’eau puissant ayant accès à tous les espaces situés entres les sillons et les plis de l’anus ainsi qu’au rectum, ce qui permet une hygiène rectale optimale.

Ainsi, le jet d’eau ne permet pas que le nettoyage des parties intimes. Il peut prévenir, soulager et guérir des hémorroïdes. Si le jet d’eau est suffisamment puissant pour réaliser un bon nettoyage entre les plis de l’anus des fesses, il peut aussi procéder à un lavement interne. De plus, la pression de l’eau a un effet de massage sur la région anale. Un simple jet d’eau permet une hygiène rectale la plus efficace possible de l’anus.

Un kit ou abattant wc japonais à installer sur un siège de sanitaire, équipe une toilette standard d’une douchette lavante pour une réelle hygiène rectale et ainsi offrir un efficace traitement contre les hémorroïdes et plus généralement pour l’hygiène intime des fesses.

Acheter kit et abattant contre les hémorroïdes

Les japonais utilisent une douchette anale !

Comment recouvrir une parfaite hygiène corporelle après sa visite journalière sur le trône pour faire sa grosse commission ? Comment faire pour se laver l’anus et la région anale après avoir déféqué ? La douchette anale est un sujet délicat à aborder en raison des tabous présents dans la culture française.

Alors que le japonais utilise un WC à douchette anale, le français utilise ses doigts pour s’essuyer l’anus et en retirer ses excréments. Autant dire qu’avec ses doigts dans du papier, cette opération est loin d’être hygiénique pour lui comme pour son entourage. Le papier WC a évolué en France pour devenir moelleux, parfumé…et même hygiénique ! Les industriels du secteur ont été très actifs depuis ces dernières décennies pour convaincre la population générale de la pertinence de l’essuyage manuel alors que celle-ci disposait d’un formidable équipement sanitaire : le bidet.

A l’opposée, le WC japonais avec douchette anale devient de plus en plus complexe allant jusqu’à offrir des fonctions de séchage et d’ouverture automatique de l’abattant.

La double douchette anus et vulve de l'abattant wc japonais

La douchette anale pour se laver l’anus

La douchette anale japonaise et le papier toilette français sont deux visions totalement différentes de l’hygiène corporelle. Seule l’eau peut laver ! Un retour aux fondamentaux est nécessaire pour faire admettre la réalité de la solution nippone. Les français vont ils comprendre un jour qu’essuyer n’est pas laver et qu’adopter le concept de la douchette anale du WC japonais est une avancée considérable pour l’hygiène intime

Le bidet ayant disparu des salles de bains, il est illusoire d’imaginer que celui-ci puisse faire un retour auprès des fessiers de France. D’autant plus que les surfaces habitables sont devenues de moins en moins importantes ces dernières années. Hygiènale est le spécialiste du kit WC japonais. Un kit est un accessoire qui se pose très simplement sur le siège de la toilette et sous la lunette. Il permet de bénéficier d’un jjet d’eau intime faisant office de douchette anale ou uro-génitale.

Le wc lavant contre la pandémie au Coronavirus covid-19

Le wc lavant contre la pandémie au Coronavirus covid-19

Coronavirus : l’hygiène contre une pandémie

La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) est une maladie infectieuse et contagieuse qui est provoquée par un nouveau virus qui n’avait encore jamais été identifié en 2020 chez l’être humain. Comment se protéger de ce virus ? Il faut adopter des gestes d’hygiènes stricts !

Qu’est ce que le coronavirus Covid 19

Les Coronavirus sont une large famille de virus, qui provoquent des maladies qui vont d’un simple rhume (certains virus saisonniers sont des Coronavirus) jusqu’à des pathologies plus sévères comme le SRAS.

Le virus qui a été identifié début janvier 2020 en Chine est un nouveau Coronavirus. La maladie qui est provoquée par ce Coronavirus a été désignée par le terme SARS-CoV-2 selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Depuis ce 11 mars 2020, l’OMS estime que la situation du COVID-19 est une pandémie à l‘échelle mondiale.

QUELS SONT LES SYMPTOMES DU CORONAVIRUS COVID-19 ?
Les principaux symptômes de ce virus sont la fièvre ou une simple sensation de fièvre avec des signes de difficultés respiratoires sous la forme de toux ou d’un essoufflement.

UN VACCIN CONTRE LE CORONAVIRUS ?
A l’heure actuelle, il existe plusieurs vaccins pour lutter contre ce virus dans le corps humain. Toutefois, ces vaccins ne peuvent faire renoncer aux gestes barrières, lesquels sont efficaces pour lutter contre la transmission virale.

COMMMENT PEUT SE TRANSMETTRE LE CORONAVIRUS COVID-19 ?
La maladie virale se transmet par les gouttelettes sécrétées par le corps. Celle-ci sont projetées lors d’éternuements ou par une toux. Ainsi, un contact étroit avec une personne infectée par ce virus est nécessaire pour assurer la transmission de la maladie. Ce contact peut prendre différentes formes :
– même lieu de vie
– contacts directs à moins d’un mètre lors d’une toux
– éternuement ou discussion très proche
– contacts par des mains non lavées 

Pour toutes ces raisons, des gestes barrières et des mesures de distanciations physiques et sociales sont indispensables pour assurer une protection efficace contre la maladie.

Des gestes barrières pour se protéger du virus

Pour faire face à cette terrible épidémie, il existe cependant des gestes très simples capables de préserver la santé individuelle et celle de l’entourage d’une personne :
– se laver les mains très fréquemment
– systématiquement tousser ou éternuer dans son coude ou un mouchoir 
– saluer sans se serrer la main et éviter absolument les embrassades
– toujours utiliser des mouchoirs à usage unique et les jeter
– éviter les rassemblements
– proscrire les déplacements
– éviter les contacts par les mains
– avoir une hygiène irréprochable des mains qui ne doivent pas servir de vecteurs de transmission d’un virus !

Des mains propres contre toutes sortes de virus

Des règles d’hygiène de base permettent d’empêcher d’offrir un virus à son entourage par les mains. Ainsi, à titre d’exemple, il est utile de rappeler le cas de la poliomyélite.

Le poliovirus sauvage (PVS) entre dans l’organisme humain par la bouche avec l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés par les matières fécales d’un sujet infecté. Puis, dans l’organisme, le virus prolifère en se multipliant dans les intestins pour être ensuite excrété à nouveau dans les selles de la personne nouvellement infectée. S’essuyer les fesses avec du papier toilette est l’opportunité de contaminer ses mains, lesquelles peuvent serrer d’autres mains, toucher des poignées de porte, faire la cuisine, etc… offrant ainsi de multiples occasions de contaminations.

Ainsi, pour éviter la propagation de ce type de virus, il est nécessaire d’utiliser un wc lavant japonais. Le jet d’eau de la toilette lavante évite aux mains de venir entre les fesses en contact avec les selles.

La présence du covid dans les selles ?

Il existe des études démontrant la possibilité d’une voie de transmission fécale du Covid 19. Ainsi, la Rice University de Houston a lancé un avertissement pour rappeler que ce mode de transmission peut impacter la santé publique. Elle recommande notamment une attention particulière quant aux risques d’exposition aux eaux usées, aux infections nosocomiales et surtout à la préparation des aliments.

Un risque de contamination fécale

La principale voie de transmission du coronavirus se fait via des gouttelettes respiratoires aériennes. Il en existe d’autres comme le contact de surfaces contaminées ou des relations de personne à personne. La présence du Covid dans les selles implique désormais de rajouter à ces modes, la possibilité d’une transmission féco-orale. On comprend très vite les implications pour la restauration, la petite enfance, le manque d’hygiène dans les toilettes collectives, etc…

L’hygiène des mains contre le virus Covid 19

Le virus covid 19 est lui aussi présent dans les selles du sujet infecté. Alors, pour empêcher la propagation d’un virus, l’hygiène des mains est un impératif. Le wc lavant japonais, avec le bénéfice de son jet d’eau hygiénique, permet une lutte efficace des risques de transmission d’un virus. En effet, il empêche tous contacts des mains avec les matières fécales ou des sécrétions potentiellement infectées par un virus.

En effet, l’utilisateur d’une toilette japonaise lavante conserve des mains pures respectants les normes de distances sociales et physiques ! Un kit, un abattant ou un bloc wc japonais offrent à l’utilisateur un outil performant pour l’application des gestes barrières aux toilettes.